Le piège des prêts bancaires

Quand on veut acheter une voiture, une maison ou démarrer une entreprise personnelle et qu’on n’a pas la totalité de la somme requise, on passe par un prêt bancaire. Que faut-il savoir de ce prêt pour ne pas se retrouver à la paille ?

Qu’est-ce qu’un prêt bancaire ?

Un prêt bancaire est tout simplement un crédit octroyé par la banque à un individu ou à une structure. C’est une solution financière qui consiste à mettre à la disposition du demandeur, un fond destiné à la réalisation d’un projet, l’achat d’un bien immobilier ou tout autre bien, ou tout simplement pour faire face à des imprévus. Il est important de prendre le temps de s’informer sur le sujet afin de renégocier un prêt par exemple.

Les conditions d’obtention d’un prêt bancaire sont : ne pas être répertorié comme interdit bancaire, avoir un faible taux d’endettement, avoir une capacité minimale personnelle de 10 % du montant total nécessaire à l’achat du bien et bien sûr avoir un revenu fixe et régulier. Dans certains cas spécifiques, des garanties sont demandées en cas de non-remboursement.

Où se situe le piège ?

Le prêt bancaire s’avère indispensable dans certains cas de figure sauf qu’il est important de bien en cerner tous les aspects. Certaines conditions des banques ne sont pas très précises au départ. La principale erreur des prêteurs est de s’en tenir au taux d’intérêt présenté par la banque. La vérité est que le montant total payé est toujours supérieur à celui présenté de prime abord. Il se nomme « taux effectif global » (TEG). Il totalise le taux d’intérêt et les frais annexes. Ces derniers sont des frais d’assurances, de dossier, pénalité de remboursement anticipé. Il est souvent négligé par les prêteurs qui se retrouvent à finalement à payer beaucoup plus qu’ils ne l’avaient imaginé.